Il est important que nous suivions l’actualité, car lorsque l’Imam (aj) réapparaîtra, c’est à travers les informations et les nouvelles que nous serons informés de sa venue.

Que signifie l’intidhar ?
De nombreux hadiths rappellent que la meilleure action durant les derniers temps est l’intidhar de l’Imam (aj).
Un jour, H. Abou Dharr al-Ghiffari, noble compagnon au rang élevé, dit à Rassouloullah (s) :
« Nous sommes vos frères. » Le Prophète (s) lui répondit : « Vous êtes mes compagnons. Ceux qui attendront l’Imam (a) alors qu’ils ne l’auront jamais vu sont mes frères. »

L’intidhar-e-Faraj est une épreuve difficile. Il est difficile d’espérer et d’attendre quelqu’un pendant longtemps.
Imaginons que j’attende depuis plusieurs mois une personne qui m’est chère. Je suis à l’aéroport lorsqu’on m’annonce que son vol a douze heures de retard. Je rentre chez moi, mais je suis si triste que je n’ai envie de rien faire. Je dois même préparer un nouveau repas, car celui que j’avais cuisiné n’est plus frais.

Dans la Sourate al-Baqara, verset 30, Allah (swt) dit : « Lorsque ton Seigneur dit aux anges : « Je vais établir sur la terre un khalifah (représentant). » Ils dirent : « Vas-Tu y placer quelqu’un qui y sèmera la corruption et y répandra le sang, alors que nous Te glorifions par Ta louange et proclamons Ta sainteté ? » Il dit : « Je sais ce que vous ne savez pas. » »
Nous devons réaliser que nous sommes les représentants d’Allah (swt) sur terre. Ce n’est pas une coïncidence si nous vivons à cette époque des derniers temps.

Prenons l’exemple du petit poisson qui demande où se trouve l’eau. Sa mère lui explique qu’elle est partout autour d’eux, mais il répond qu’il ne la voit pas. Un jour, sa mère le sort brièvement de l’eau afin qu’il comprenne ce qu’est réellement l’eau.
Nous sommes comme ce petit poisson : nous sommes entourés de bienfaits, mais nous ne savons pas toujours les reconnaître ni en être reconnaissants.

L’intidhar est difficile, mais il comporte d’immenses bienfaits. Allah (swt) nous a choisis pour vivre à cette époque parce qu’Il sait que nous avons les capacités nécessaires pour y faire face.
L’armée de l’Imam Mahdi (aj) est déjà constituée. Parmi les 313 compagnons, il y aura cinquante femmes. Parmi elles, se trouvera Siyana, la coiffeuse de la fille de Fir’awn.
Un jour, alors qu’elle coiffait la fille de Fir’awn, son peigne tomba de sa main et elle dit : « Bismillah » en le ramassant. La fille de Fir’awn, surprise, lui demanda : « As-tu prononcé le nom de mon père ? »
Elle répondit : « Non. J’ai prononcé le Nom de Dieu, qui est mon Dieu et le Dieu de ton père. »
Le soir, la fille rapporta cet échange à Fir’awn.
Furieux, Fir’awn décida de la punir de la manière la plus cruelle. Il ordonna qu’on apporte un grand récipient en cuivre rempli d’eau bouillante. Puis il fit jeter les enfants de Siyana dans le récipient, l’un après l’autre.
Lorsque vint le tour de son dernier enfant, encore nourrisson, Siyana hésita. Elle avait fait preuve de patience en voyant ses autres enfants martyrisés sous ses yeux, mais à cet instant son cœur vacilla.
Alors, Allah lui vint en aide. Par la permission d’Allah, son bébé lui dit : « Maman, ne changez pas d’avis. Vous êtes sur la voie de la vérité. »
Allah a tellement aimé la foi inébranlable de Siyana qu’Il l’a comptée parmi les compagnons de l’Imam Mahdi (aj).

Nous devons nous rappeler que nous portons un titre exceptionnel : mountazir-e-Imam (ceux qui attendent l’Imam).

Vous vous souvenez d’Ammar ibn Yasir ainsi que de ses parents, Yasir et Soumaya. Vous vous rappelez également comment Bilal était torturé : on l’allongeait sur le sable brûlant du désert et l’on déposait une lourde pierre chauffée par le soleil sur sa poitrine.
Soumaya, première martyre de l’Islam, fera elle aussi partie du camp de l’Imam Mahdi (aj).

Revenons au maqtal.
Habib servit l’Imam Houssayn (a) jusqu’à son dernier souffle.
Sayyidah Zaynab (a) reçut le titre d’Aqilat Bani Hashim, car lorsqu’elle prenait la parole dans le palais de Koufa, les gens avaient l’impression d’entendre l’Imam Ali (a) lui-même.
L’époux de Sayyidah Zaynab (a) était Hazrat Abdoullah, fils de Ja’far at-Tayyar. Hazrat Abdoullah et Sayyidah Zaynab (a) eurent cinq enfants.
Abdoullah ne se rendit pas à Karbala pour plusieurs raisons. Selon ce qui a été mentionné, il était alors malade et avait perdu la vue.

Compte-rendu réalisé par l’équipe Shia974 ✨