Selon un hadiçe de notre Saint Prophète (s), Allah (s) efface l’ensemble des péchés et accorde le paradis à celui qui participe au majlis-
Comme nous l’avons vu hier, le respect et l’amour profond pour les ahl-
Mais pour quelles raisons souhaitons nous augmenter nos connaissances ? Quand nous assistons au majlis, nous avons logiquement trois objectifs : d’abord collecter des sawàbes, puis acquérir des connaissances et enfin mettre en application ces connaissances. A cet égard, notons que dans le duà que nous récitons après la prière d’Asr, nous invoquons Dieu pour qu’il éloigne de nous la connaissance qui reste sans application. Ainsi l’objectif fondamental de l’acquisition des connaissances est de les mettre en application dans notre vie quotidienne. Mais pourquoi, alors que cela fait des années que nous écoutons régulièrement des majlis, n’avons-
Anwàne était un fidèle de Maalik ibn Anas. A l’âge de 94 ans, il se rendit auprès de l’Imam Jaffar As Sadiq (a) et lui demanda de lui transmettre la connaissance. L’imam lui répondit que la première étape pour être prêt à acquérir le savoir était de considérer tout ce qu’il possédait comme étant la propriété de Dieu et non la sienne.
La subsistance est elle seulement issue de l’utlisation du aq’l ? Force est de constater que non, car il existe beaucoup d’entreprises dans lesquelles certains employés sont plus diplômés que leur patron. Il faudrait donc associer la connaissance à une certaine forme de chance (nassib), mais celle-
Si nous considérions toutes nos richesses comme étant la propriété de Dieu, croyez vous que nous hésiterions autant à participer aux collectes ou à payer nos cotisations/écolages ? Pensez vous que nous serions encore tentés de tromper nos clients ou nos fournisseurs ? Encore faut-
L’anecdote suivante, racontée par l’ayatullah Dasteghayb, témoigne avec éloquence de l’importance de la confiance en Dieu quant à notre rizq. Abdoullah ibn Oumar dirigeait un groupe pour le hajj. Sur le chemin menant à la Mecque, ils s’arrêtèrent pour acheter une chèvre à un esclave qui surveillait le troupeau de son maître. Malgré la coquette somme proposée par Abdoullah, l’esclave, fervent croyant en Dieu, refusa catégoriquement de vendre la chèvre en l’absence de son maître en s’exprimant de la sorte : « La somme que vous proposez me permettrait d’être un homme libre, cependant, même si mon Maître ne me voit pas, je suis convaincu de l’existence du Tout Puissant, qui Lui, observe chacune de mes actions ! Je refuse donc de trahir la confiance que mon maître me porte par crainte de Dieu ! ». Admiratif, Abdoullah se rendit auprès du maître de l’esclave, et paya toute la somme nécessaire pour libérer l’esclave et acheta également tout le troupeau de chèvres qu’il remit ensuite en possession de l’esclave !
Comme cet esclave, nous aussi devrions craindre Dieu et considérer que toutes nos richesses Lui appartiennent. De cette façon, nous serions moins avares envers les nécessiteux ou lorsqu’il s’agit de régler rapidement nos dettes ! Nos propres parents n’ont parfois pas les moyens de subvenir à leurs besoins, nous devrions dans ce cas régler leurs factures avant même qu’ils ne nous le demandent ! En outre, nous aurions également un meilleur comportement envers nos salariés, même s’ils appartiennent à notre propre communauté. Nous pourrions même inciter nos employés à être plus rigoureux aux principes islamiques, en leur laissant par exemple quelques heures supplémentaires pour accomplir la salàt-
Pour terminer mon majlis, je voudrais succinctement remettre en avant l’importance du majlis-