Hadith sur Bibi Fatema Zahra (as)

« FATIMA est une partie de mon cœur. 

Celui qui la contrarie me contrarie et contrarie Allah celui qui me contrarie.

Celui qui contrarie Allah est maudit et fait partie des gens de l’Enfer. »

(Sahih Boukharî et Sahih Mouslim, 2 très prestigieux livres)

 » Hazarat FATIMA ZAHRA (a.s) fut tellement mécontente de H° Abou Bakr qu’elle ne parla jamais avec lui jusqu’à sa mort. »

(Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)


AYYAME FATIMIYYAH

H° Oummé Salimah (la Veuve du Saint Prophète) dit :

« Quand, après la mort du Prophète (saw), je suis allée rendre visite à la Dame de l’Islam, H° Fatimah (que la Paix et le salut soient sur elle et sur sa sainte descendance !), je lui  demandai comment allait-elle.

La Princesse des dames de l’Univers me répondit par ces mots des plus significatifs :

“ Ô Oummé Salimah ! Que me demandez-vous ? Comment vais-je, moi qui suis submergée par la tristesse et la douleur ?

Il y a, d’une part, le décès de mon père, le Messager d’Allah (saw) et, d’autre part, je vois de mes propres yeux que son Successeur, Ali Ibn Abou Talib, subit la pire des injustices.

Je jure devant Allah qu’ils ont déchiré le voile du respect qui lui est dû….

Je sais aussi que ce n’est que le fruit de la rancune de Badr, et le désir de se venger de Ohod,

qui demeuraient, jusqu’à présent, dissimulés et masqués dans les cœurs des hypocrites ! “… »

(Monagheb, deIbn Shahr Ashoub, tome II, Page 225)

“ La première personne qui se présentera devant moi, c’est Fatimah, la fille de Mouhammad. “ 

(Al Kafî de Koulainy, Kanz al Aâmâl, Mysan e Eâtedal)

“ Après la mort du Saint Prophète, elle se couvrit toujours la tête d’une écharpe de deuil, elle avait toujours les larmes aux yeuxet le cœur brûlant. “

(Monagheb, tome III, page 362) 

Les paroles brûlantes comme les flammes du feu.

Hazarat Fatimah a.s. sur la tombe de son père,

Le Messager d’Allah :

« Après toi, cher père, je me suis retrouvée seule. Je me suis sentie errante et dépourvue. Ma voix s’est éteinte, mon dos s’est brisé et l’agréable goût de la vie est devenu amer dans ma bouche…..

Quelqu’un qui a reçu l’odeur de la terre purifiée du Prophète (saw) ne pourra jamais plus sentir l’odeur d’aucun autre parfum, jusqu’à la fin de sa vie !

Après toi, Ô père ! tellement de malheurs me sont arrivés que s’ils devaient recouvrir les jours heureux, alors ceux-ci deviendraient obscurs et noirs, comme la nuit ! »

(Monagheb, Ibn Shahr Ashoub, tome II, page 225)


 » Si Ali n’avait pas existé, la personne qui aurait le mérite d’être l’époux de Fatimah n’aurait pu exister non plus. »

(Le contenu de ce Hadith a été repris par certains savants Sunnites dont Tabary dans son livre Zakhaer Al Aghabi.)

Les qualités extraordinaires de H° Fatimah d’une part,

sa filiation au Prophète (saw) d’autre part,

auxquelles il faut ajouter son honneur familial,

tant de raisons qui ont fait que bon nombre de grands amis du Prophète (saw) 

furent les prétendants de cette noble Dame.

Mais tous se firent reconduirent par la négative.

Et, plus intéressant encore, c’est que, dans la plupart des cas, le Prophète (saw) 

leur disait, pour répondre à leur demande :

AMROUHÂ ILA RABBIHÂ

L’avenir de Fatimah est entre les mains de son Seigneur.

La plus étonnante de toutes les demandes en mariage fut celle de 

Abdour Rahman ben Awf, ce mêm homme riche qui, 

selon les pratiques et les traditions de l’Epoque de L’Ignorance, 

considérait toutes les choses d’un point de vue matérialiste 

et jugeait la personnalité d’une femme 

et la position privilégiée ou non de son mari 

en fonction de la lourde dot.

Il se présenta, donc, chez le Messager d’Allah (saw) et lui déclara :

« Si tu me donnes ta fille Fatimah en mariage, je lui donnerais, en dot, une centaine de chameaux, chargés des meilleurs tissus égyptiens et, en plus de cela, 

j’ajouterais dix mille Dinars en or. »

Le Saint Prophète (saw) se mit dans une telle colère devant une demande 

aussi stupide et incorrecte qu’il ramassa une poignée de cailloux 

et la jeta aux pieds de Abdour Rahman en disant :

 » Tu crois que moi, je suis esclave de l’argent et de la richesse et que tu peux te prévaloir à mes yeux en étalent ton argent et ta richesse ? » ………..

Le mariage est un contrat dont le secret est enfermé dans le Royaume des Cieux.


 » Quan mon coeur brûle du désir d’être au Paradis, j’embrasse le cou de Fatimah. « 

(Fazael  al  Khamseh, tome 3, Page 127)


 » Personne parmi les hommes n’était plus aimé du Prophète (saw) que l’Emir des Croyants, Ali (a.s) et aucune dame, parmi les femmes, n’était plus aimée que Fatimeh (a.s) « 

(Ehghagh al Hagh, tome 10, Page 167)


« FATIMA est une partie de mon cœur. 

Celui qui la contrarie me contrarie et contrarie Allah celui qui me contrarie. 

Celui qui contrarie Allah est maudit et fait partie des gens de l’Enfer. »

(Sahih Boukhari, publication Lahore, Tome II, Hadith n° 909, page 407 et 408

Sahih Mouslim, chapitre sur les mérites de H° Fatima -a.s.)


 » Hazarat FATIMA ZAHRA (a.s) fut tellement mécontente de H° Abou Bakr qu’elle ne parla jamais avec lui jusqu’à sa mort. »

(Sahih Boukhari, Tome IV, page 314, Sahih Mouslim, Tome II, page 91)

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Date

19 décembre 2019